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  • Suppression des chauffages électriques d'ici 2025...

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    ... en Suisse !

    CH/Le National veut supprimer les chauffages électriques d'ici 2025 

    Berne (awp/ats) - Les chauffages électriques doivent être remplacés d'ici 2025. Le National a adopté tacitement lundi une motion de sa commission de l'environnement. Le texte, qui doit encore recevoir l'aval du Conseil des Etats, demande de substituer à ces systèmes énergivores des installations plus efficaces.

    Le Conseil fédéral est chargé de présenter au Parlement, en collaboration avec les cantons, un projet de cadre légal qui permette de remplacer la plupart des chauffages électriques encore existants.

    Le gouvernement a apporté son soutien au texte, s'étant déjà engagé dans cette voie. L'Office fédéral de l'énergie examine, dans la cadre de la stratégie énergétique 2050, les dispositions légales nécessaires pour remplacer les chauffages et les chauffe-eau électriques.

    250'000 CHAUFFAGES ÉLECTRIQUES

    Aujourd'hui, la Suisse compte plus de 250'000 chauffages électriques, qui consomment l'équivalent de la production de la centrale nucléaire de Mühleberg. L'installation de systèmes plus efficaces, tels des pompes à chaleur, devrait permettre de réaliser des économies d'énergie substantielles.

    ats/tt

    (AWP / 24.09.2012 17h45)

  • Le "flop" des biocarburants

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    Le "flop" des biocarburants

    Berne (Sipa) Très peu des biocarburants sont plus écologiques que l'essence. C'est ce qui ressort d'un bilan actualisé par le Laboratoire fédéral (Suisse) d'essai des matériaux et de recherche (Empa). Si ces carburants produisent moins de gaz à effet de serre, ils ont souvent d'autres conséquences néfastes pour l'environnement. 

    Tout d'abord "top", puis "flop". C'est ainsi que l'on pourrait résumer l'histoire des biocarburants jusqu'à aujourd'hui, ont souligné lundi l'Empa et l'Office fédéral de l'environnement. En faisant leur bilan écologique global, il apparaît que seuls "très peu" d'entre eux sont plus "verts" que l'essence.

    Au cours des dernières années, la demande en biocarburants présumés écologiques a nettement augmenté dans le monde entier. D'une part, cela a entraîné une augmentation de la culture de plantes dénommées énergétiques et d'autre part, des méthodes de production innovantes ont été développées pour la seconde génération de biocarburants.

    Malgré une base de données plus importante et l'emploi d'une méthodologie actualisée, l'Empa parvient à la même conclusion qu'en 2007: de nombreux biocarburants issus de la production agricole contribuent certes à diminuer la production de gaz à effet de serre, mais entraînent d'autres dommages environnementaux, comme par exemple une hyperacidité des sols et des eaux polluées par l'abus d'engrais. La plupart des biocarburants ne font ainsi que déplacer les pollutions engendrées, selon Rainer Zah, chercheur au sein de l'Empa.

    Seuls quelques biocarburants présentent un bilan écologique globalement meilleur que l'essence. Il s'agit en premier lieu du biogaz, obtenu à partir de matières résiduelles ou de déchets qui, selon la matière initiale employée, a un impact environnemental jusqu'à moitié moindre que l'essence. Par ailleurs, les biocarburants à base d'éthanol présentent de manière générale un meilleur bilan écologique que ceux produits à base d'huiles. Cependant, les résultats dépendent considérablement des procédures et des technologies individuelles de production.

    (Sipa / 24.09.2012 12h23)