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Mots variés sur choses diverses

  • Pétition européenne « Des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales »

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    « Les citoyennes et citoyens européens s’opposent aux privilèges des multinationales et font pression sur les décideurs politiques. »

    A signer là...

  • Pourquoi nous "résistons" aux idées (trop) nouvelles...

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    [Hypothèse] Pourquoi notre cerveau "résiste" face aux idées (trop) nouvelles...

    1-Par cohérence logique (qui n'est pas forcément en rapport avec la "réalité")
    Une idée nouvelle risque de remettre en question notre "image de la réalité", c'est-à-dire cet ensemble de propositions logiques qu'on appelle nos "principes", et qui nous semble cohérent, c'est-à-dire qu'il semble donner une représentation fidèle, dans notre tête, de la réalité extérieure.
    C'est pourquoi l'on préfère souvent des idées qui confortent notre image globale.

    2-Par économie d'énergie
    S'il faut réviser l'image que nous avons de la réalité, cela demande beaucoup de travail. Cela signifie qu'il faut possiblement réviser tout cet ensemble logique explicatif, ce qui s'appelle aussi "réfléchir". Or cette activité est très consommatrice d'énergie/travail. Le cerveau doit modifier les relations internes entre les idées.
    C'est pourquoi l'on préfère souvent des idées simples qui économisent l'énergie.

    3-Circularité logique/énergie.
    Les explications à la logique simple consomment moins d'énergie...

     

    C'est pourquoi l'on préfère souvent les idées simples qui économisent l'énergie et confortent notre image globale.

  • Essai sur les "structures binaires"...

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    ...Comment notre pensée - et donc nos réactions - peuvent s'enfermer dans de véritables "cages logiques" aux barreaux faits d'alternatives binaires, regroupées en ce que j'appelle des "structures binaires".

    >> Un texte à lire ici...

  • Les 4 types de corruption

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    Petite note sur les différents types de corruption (catégorisation de mon cru) :

    - Corruption artisanale: d'individu à individu pour "résoudre" un problème individuel simple

    - Corruption industrielle: une valise de billets, un virement sur compte à numéro pour faire avancer les intérêts d'une entreprise dans un contrat public.

    - Corruption infiltrée : C'est le lobbying qui joue généralement du chantage à l'emploi. Ce sont les "portes tournantes" du politicien qui passe dans le privé puis revient dans le public etc. C'est le pantouflage de fin de carrière...

    - Corruption systémique: via la propagande pour faire passer les intérêts privés "en général" au-dessus du Public. On trouve ici les éditocrates, les philosophes de service, les "penseurs" qui pensent toujours la même chose et qui tou.te.s ont micro ouvert dans tous les médias privés... et parfois même publics, démontrant ainsi la puissance de ce mode de corruption.

    Etc.

  • Quelle est cette "intelligence" ?

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    On nous explique chez les informaticiens qui bricolent ce qu'ils appellent l'intelligence artificielle qu'il faut l'alimenter en données pour lui "apprendre" ce qu'elle est supposée savoir.

    Et l'on fait tourner des voitures pendant des milliers de kilomètres, l'on fait de la reconnaissance de millions d'images, etc.

    Mais enfin.

    quelintel.jpgL'être humain n'a même pas besoin d'être "intelligent" pour reconnaître, plus ou moins bien il est vrai, une situation pour peu qu'elle ressemble en gros, dans sa structure, à une situation déjà vécue !

    Il.elle n'a pas besoin de garder en mémoire tous les feux de circulation pour être capable d'en reconnaitre un nouveau ! (une telle nécessité relèverait d'ailleurs, soit d'une maladie "mentale" de type autistique chez l'humain, soit d'un défaut dans l'analyse, avant même l'algo en informatique...)

    Il "suffit" d'avoir le contexte et une reconnaissance même très approximative pour retrouver la signification de ce qu'il.elle perçoit. On remarquera en passant que ce processus n'est pas binaire et que le flou est intégré dans les paramètres, il est reconnu et accepté. C'est du "à peu près"... or ce flou n'est pas programmable, ou très mal.

    Bon.

    Nos ingénieurs, pas si ingénieux que ça, sont en train de nous bricoler un truc très approximatif qui a peut-être quelque intérêt, mais qui est très très loin de l'intelligence.

    Il faudrait déjà définir avec assez de précision à quoi correspond l'intelligence pour pouvoir modéliser la chose.

    Un problème mal défini se peut être correctement résolu, et s'il y a une "solution" pour un problème mal analysé, elle va sans aucun doute induire des effets "secondaires" malvenus.

    Disons pour commencer que le terme "intelligence artificielle" dénote un niveau d'arrogance bien connu chez nombre de techno-scientifiques. La puissance indéniable de cette techno-science a tendance a obscurcir l'intelligence de beaucoup de gens. Cette puissance devrait induire la précaution, et non l'hubris, la folie des grandeurs.

    Continuons en disant que les utilisations policières et commerciales du régime de surveillance qui va avec "l'éducation" et le fonctionnement de ces prétendues "intelligences" vont nous pourrir largement la vie, si du moins les effets des changements climatiques ne s'en occupent pas avant.

    Bonne année.

  • Boucar et Bouchard...

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    2 heures de discussions bien intéressantes avec ...

    Boucar Diouf, biologiste, humoriste et vulgarisateur scientifique (Plus...) et

    Serge Bouchard, anthropologue (plus...)

    C'est ici (ou directement: 1ere partie: La famille - 2eme partie: Le temps)

  • Le lion et le brin d'herbe (2019)

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    Sans menus brins d'herbe pour nourrir l'herbivore

    qui lui-même rassasie le carnivore,

    le Roi de la savane a du souci à se faire.

     

    Bonne année à tout le monde !

  • Un peu d'exercice...

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    Ma page spéciale gymmobile a été légèrement mise à jour.

    Faire de l'exercice physique sans efforts (!) ni aucun frais (!!) ?

    C'est par là...

  • Pour une évaluation critique et raisonnable de la technoscience.

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    Version 1: 6.10.2018

    Màj: 28.11.2018

    Cet article, en modification (amélioration?) continuelle, se propose d'évaluer la technoscience et ses innovations de manière critique et raisonnée, et suggère quelques moyens pratiques de mieux maîtriser sa puissance. Rien que ça !...


    tsrs.jpgIl est assez facile de combattre les ennemis de la science que sont les religions et autres idéologies totalitaires avec leurs cadres de pensée simplistes et leurs Vérités absolues, définitives, indiscutables et invérifiables.

    Comme si le fait d'avoir des ennemis puissants exonérait de se poser des questions sur elle.

    C'est ce genre d'approche qui permet aux pires idéologies de perdurer. Le combat contre l'Ennemi extérieur (si possible héréditaire) évite d'avoir à se poser des questions sur les problèmes internes, dont les questions de pouvoirs et de limites de l'idéologie ou en l'espèce de la méthode.

    Il est me semble-t-il assez mal vu - voire même totalement ignoré - d'approcher la technoscience de manière rationnellement critique, du moins hors des cercles spécialisés. Il suffit d'observer la manière particulièrement déférente avec laquelle les médias traitent toute nouvelle info techno-scientifique : c'est systématiquement le paradis à venir et il n'est question que des aspects positifs (et généralement potentiels, si tout va bien...) de la chose, ce qui ressemble diantrement à de la propagande, incompatible avec tout esprit critique... scientifique, justement. Le troupeau, présumé inculte est prié de dire merci aux Puits de savoir, et ça ira.

    Lorsqu'il s'agit d'évoquer la responsabilité de la technoscience dans les problèmes que nous rencontrons comme les pollutions, le changement climatique et autres accidents divers, il n'y a plus grand monde. On croirait les polluants venir de nulle part. Pire encore, on trouve le moyen de rendre les victimes responsables de leur sort: c'est leur génétique qui ne convient pas, par exemple...

    La technoscience n'est pas parfaite, autant au niveau de la méthode que de la mise en oeuvre technique et toute la propagande du monde n'y fera rien.

    • Définissons d'abord nos termes

    "Réalité": ensemble d'éléments organisés à plusieurs niveaux, relations à l'intérieur des éléments, entre ces éléments et entre les niveaux, conditionnés par divers paramètres évoluant en fonction du Temps. La réalité est à la fois systèmes et changements.

    "Milieu": partie de la réalité indispensable à la survie biologique des espèces. On préfèrera ce terme à celui de "environnement" (nous mangeons, buvons, respirons cet "environnement").

    "Science": méthode d'acquisition de connaissances. Elle est à priori peu invasive, même s'il arrive parfois que la recherche de savoir ne soit pas du tout neutre pour l'entité étudiée.

    "Technique": mise en oeuvre de ces connaissance pour influer sur la réalité. Elle est très invasive par définition, et structurellement liée à la science.

    "Technoscience": système de relations étroites entre science et technique. Par exemple, on peut augmenter le savoir grace à l'utilisation de techniques elles mêmes conséquences d'un savoir antérieur.
    On remarquera que l'organisation même de la recherche imbrique science et techniques. On utilise la science afin de "résoudre un problème", et donc de trouver une technique.

    On va aborder maintenant les points principaux qui vont structurer l'approche critique.

    • Réductionnisme

    La méthode scientifique est réductionniste. Pour "simplifier" la recherche, on extrait l'objet d'étude de son Milieu. Ce faisant, on supprime des relations possiblement très importantes. Le "toutes choses égales par ailleurs" du laboratoire est très discutable dans un monde structurellement systémique (cf définition de "réalité"). Cette approche est liée aux limites de l'intelligence humaine qui ne sait pas traiter un trop grand nombre de paramètres.

    L'étude en laboratoire déconnecte l'objet analysé de son contexte, d'autant que les relations systémiques sont souvent invisibles.

    Le savoir acquis est donc partiel, et la technique qui découle de ce savoir ne peut qu'ignorer elle aussi ces relations omises dès le départ, augmentant les risques d'effets "secondaires" "imprévus"...

    • Spécialisation

    La techno-science est organisée par spécialisation, enfermant le Savoir dans des quasi-chapelles. Cette structure empêche de véritablement évaluer les effets d'un objet technique sur notre Milieu (qui n'est pas spécialisé), sauf à effectuer des évaluations transdisciplinaires poussées, et donc chères...

    La plus grande force du spécialiste: il connaît sa spécialité (du moins on l'espère).

    La plus grande faiblesse du spécialiste: il ne connaît QUE sa spécialité.

    • Contexte

    La technoscience ne peut échapper à sa propre "pente". L'exemple type est, en agriculture, le passage des produits chimiques aux modifications génétiques. Plutôt que d'envisager l'approche plus large de type écologique/systémique, on s'enfonce dans toujours plus de "réductionnisme moléculaire"...

    Elle ne peut non plus échapper à la société humaine, qui l'influence dans le choix des objets d'études et dans les applications. Il faut avoir, soit des débouchés rentables à court terme (les OGM par exemple, au service des bénéfices d'actionnaires, renforçant la pente naturelle réductionniste), soit des utilisations politiques précises (l'informatique, sous contrôle d'organisations publiques ou privées de plus en plus totalitaires). La technoscience ne peut pas être hors-sol, ne serait-ce que parce que 1- il faut des gens et de l'argent et 2- elle doit bien prendre en compte la réalité du monde à toutes les étapes.

    • Des humains, finalement

    Les scientifiques, techniciens et ingénieurs sont aussi des humains, avec les mêmes faiblesses et forces que tout le monde. Le fait toutefois de participer à une aventure rationnelle aussi puissante qu'est cette technoscience a parfois tendance à les rendre particulièrement arrogants.

    • Et donc...

    Il ne s'agit pas de dire que la technoscience, "c'est mal", bien entendu.
    Il s'agit d'avoir un cadre critique proportionné à la puissance de l'objet critiqué.

    Les CFC, molécules modestes et à usage très spécifique issues directement de cette Techno-Science Réductionniste Spécialisée (TSRS) ont failli détruire la couche d'ozone qui protège la vie sur cette planète. Par chance, d'autres scientifiques (non pas spécialistes de la réfrigération mais de la haute atmosphère) s'en sont rendu compte par hasard (Ils n'ont pas décidé de vérifier si la couche d'ozone était trouée. Ils l'ont simplement étudiée parce qu'ils avaient les outils techniques pour ça.)

    Parmi les milliers de molécules répandues aujourd'hui dans notre Milieu, il n'est pas douteux que certaines finiront par produire plus de dégâts que de bénéfices. On va observer particulièrement les neurotoxiques en agriculture, les nano-particules en vadrouille, les ADN bricolés, etc.

    La science est une belle chose, encore faut-il s'en servir (via la technique) à pas trop mauvais escient.
    A partir du moment où elle est mise en oeuvre pour modifier la réalité, cela nous concerne tou.te.s.
    Nous devenons les cobayes, mais des cobayes capables de réfléchir et de dire éventuellement NON... d'autant que c'est nous en tant que société qui finançons toute l'organisation, qu'elle soit Publique (par nos impôts) ou Privée (par nos achats).

    Ceci demande de l'éducation scientifique (connaître le plus grand nombre possible des micro-savoirs que la science spécialisée a accumulé sans cohérence particulière au long de l'histoire), de la conscience des limites de l'approche scientifique (réductionnisme/spécialisation/contexte) et des enjeux politiques/économiques (court terme) et écologiques (moyen/long terme).

    Les nécessités

    - Modestie des scientifiques (en particulier des mathématiciens et physiciens qui ont tendance à se croire les plus scientifiques de tous, alors que leur seul avantage est qu'ils travaillent me semble-t-il à des niveaux de complexités/interactions plus facilement formalisables que les autres) et des techniciens (en particulier des ingénieurs).

    - Transdisciplinarité des recherches.

    - Education ouverte et critique des populations aux évolutions (avancées et reculs) technoscientifiques, permettant une :

    - Evaluation / régulation des productions technoscientifiques (des "innovations") par des organismes Publics "transdisciplinaires citoyens" plutôt que dissémination irresponsable par le Marché (biais de rentabilité à court-terme)

    Vaste programme, d'autant qu'il se heurte à l'idéologie/méthode dite "capitaliste" qui pousse à un court-termisme rentable aussi puissant que corrupteur s'il n'est pas fortement régulé par des processus démocratiques.

     

    Lire aussi: Mollesse des sciences dures...

  • "Populisme" et logique binaire

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    Deux éléments qui font marcher le "populisme":
    1, il déculpabilise les individus. Ce qui arrive n'est pas de ma faute.
    2, il donne des "réponses" en fournissant des coupables simples et visibles.

    Face à des inquiétudes considérables et réelles, tant sur les conditions de vie ordinaires que l'avenir potentiellement très sombre de la société, ça rassure. En face, les scientifico-écolo-gauchistes font l'inverse : Tous coupables individuellement, de nos cancers du fumeur au réchauffement climatique.

    Pour désamorcer l'efficacité indéniable de la machine à rassurer, il faut faire ressortir les contradictions qu'il y a dans les prétendues réponses, MAIS éviter la culpabilisation.
    Culpabiliser les individus fournit du carburant. Personne n'aime se sentir coupable. C'est trop personnel.

    Il vaut mieux montrer les contradictions internes de leur modèle explicatif, aussi simplement que possible. Cela démonte la logique. On évite la responsabilité personnelle qui "pollue" la question Politique.

    Il me semble que nous sommes conditionnés par la logique binaire, et cela plus profondément et plus simplement que par les "affects". Si vous cherchez bien, le binaire est pratiquement partout dans tous les discours, mais largement dissimulé.

    La logique binaire conduit au pire.
    Si j'ai raison et que l'autre à tort, j'ai tous les droits sur lui.
    Ultimement, je peux lui écraser la gueule puisque j'ai Raison, et qu'en plus je ne suis pas Coupable (double logique binaire raison/tort et culpabilité/innocence)...