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Mots variés sur choses diverses

  • Téléthon: Où en sont les recherches sur les CAUSES des maladies "génétiques" ?

    A entendre le torrent de publicité larmoyante pour le "génie" génétique, on en viendrait presque à croire que le génome est une chose figée, qui nous arrive presque comme par magie et surtout sans aucun lien avec le monde qui nous entoure.

    Or depuis assez récemment, on sait le génome particulièrement influencé par... l'environnement.

    Cela s'appelle l'épigénétique.

    Alors bien sûr, il faut aider les gens malades, cela va sans dire.

    MAIS IL FAUT AUSSI éviter que, puisque cette piste de l'environnement comme UNE (des?) CAUSE(s) DES MALADIES GENETIQUES est très probable, d'autres personnes ne tombent malades.

    Non ?

     

     

  • Petit matin frais

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  • La sélection variétale, danger pour notre sécurité alimentaire

    L'agroindustrie parle de "variétés" qui, dans les faits, ne sont qu'uniformité. (vive la novlangue)...

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    L'uniformité crée un problème grave: tous les éléments partagent les mêmes... faiblesses multiples.

    Ces faiblesses sont "gérables", non par la sélection de "variétés" "parfaites", mais par la diversification systématique des semences.

    La sélection variétale est devenue un danger pour notre approvisionnement en nourriture, surtout face au réchauffement climatique...

     

  • "Quatre Arabes dans une voiture"...

    A lire ici...

  • Y'en a marre des pauvres

    ... et c'est parfait pour toute une clique de politicards profiteurs... et profiteuses.

    Des données (cliquer l'image) :

    arton5850.jpg

  • Les raisons de l'abstention, un problème plus grave que le "populisme"

    Donc, aux élections US, le "populiste" Trump fait dans les 26%

    La populiste Clinton fait un chouïa de plus que lui, mais les artifices politicards autour du vote (Grands électeurs) font qu'elle perd.

    Avec 44%, les abstentionnistes sont le premier parti des Etats-Unis.

    Ce sont ceux qui, justement, ne tombent dans aucun des simplismes "populistes"

    Celui de Trump qui veut l'Etat fort (quoi que cela veuille dire), le chef couillu et les meufs à la maison;

    Celui de Clinton, qui veut l'ouverture totale dans un régime capitaliste apportant la Paradis sur Terre (le même discours d'ailleurs de tous les politiciens et technocrates européistes dont le mantra se résume à "Libre marché=résolution de tous les problèmes, y compris quelques autres".

    Entre deux populismes, la majorité ne choisit pas et... le système est tellement au point que c'est finalement une minorité qui va gouverner, alors qu'il est supposé permettre justement l'inverse: en démocratie, c'est la majorité qui décide, non ?... Et bien non, parce que la Réalité est dans les détails, dans tous ces arrangements entre partis, entre administrations, pour des détails nationaux et autres Grands principes approximatifs...

    Le populisme des solutions faciles est naturel. On aimerait bien que la Réalité se plie à quelques principes simples... mais la Réalité se trouve toujours un pas au-delà de nos principes et de notre logique. Il y a trop de détails.

     

  • Le "Riz doré", ultramoderne escroquerie

    Voilà qui fait chic quand même, ce riz “doré” pour les pauvres, non ?.

    Supposé ultra-chargé en vitamine A grace à un tripotage transgénique, il faudra tout de même en manger des kilos pour obtenir la quantité nécessaire de vitamine A...


    …alors qu’une diète normale, équilibrée et de qualité (=non industrielle et non transgénique) fournit, au "pauvre" comme au "riche", un apport journalier convenable en à peu près tout.

    Avec une agriculture bien menée, même de très petites surfaces peuvent produire plus que nécessaire. Encore faut-il se débarrasser de ce que sont devenus au fil du temps nos parasites agroindustriels. Ils ont cru bien faire au début. ça produisait beaucoup, et ça rapportait autant.

    Désormais, le vrai progrès est ailleurs.

     

  • "Eradiquer Alzheimer" ou la médecine des conséquences.

    Une campagne de publicité pour l'Institut du Cerveau et de la moelle épinière ( http://icm-institute.org/ ) suggère que grace à son action, on parviendra à éradiquer Alzheimer et les maladies neuro-dégénératives.

    Il n'est pas rare d'entendre le même genre de campagne à propos du cancer.

    Sauf que... Cette prétention suppose que le problème à régler relève exclusivement de causes liées à l'organisme du seul malade, tremblant de trouille devant les blouses blanches. Malheureusement, lorsque vous en êtes à "traiter les maladies", vous arrivez à la fin de la chaine des causes et des effets - au "système" - qui y conduit.

    Et si vous arrivez toujours à la fin du processus, vous tentez de régler le problème de votre barque percée avec une petite cuillère. Si vous ne bouchez pas le trou...

    Sauf que, pour filer l'analogie, le spécialiste de la petite cuillère a un double problème. D'une part il n'est pas compétent pour boucher les trous - chacun sa spécialité - et d'autre part il perdrait son utilité si une telle chose advenait...

    Ajoutons qu'autour de la petite cuillère s'est organisée une immense structure socio-économique qui vit de son usage. Boucher les trous remettrait en question la survie de structures considérables... (Cf Laborit: Le premier objectif d'une structure est d'assurer sa propre survie, que cela concerne un individu ou une organisation humaine, que celle-ci soit "publique" ou "privée").

    Pour revenir à notre sujet, on pourrait supposer que pour éradiquer la maladie d'Alzheimer, il faudrait "simplement" remonter au génome de l'individu. C'est une tentation classique de la médecine occidentale de tout "refiler" au génome, pour lequel on semble attribuer une sorte d'immuabilité, d'absolu indépassable: Ah: c'est génétique!.
    Or la science, cette belle Oeuvre Humaine, nous montre que le génome lui-même est influencé par le milieu(*1). Des modifications peuvent advenir pendant la vie de la personne, qui se transmettent aux générations suivantes (encore heureux que cette fonction du génome marche encore!)

    Quelle issue, alors ?

    Il y a d'abord la transdisciplinarité. La "santé" n'est pas un problème de maladie. Elle est un état général qui inclut la société entière, les relations entre personnes et avec leur milieu de vie. Si vous habituez l'organisme de l'enfant, dans ses premières années, à "croiser" bactéries et virus (avec précautions bien sûr) il sera capable de créer lui-même des processus de résistance naturelle, et donc... gratuits. Bizarrement (!) notre société n'apprécie pas le "gratuit naturel"... Il faut dire que beaucoup ont à y perdre...

    On comprend que dans ce monde de compétition délirante chacun veuille garder pour soi son créneau porteur et rentable, puisqu'"il n'y a pas d'alternative au Divin Marché" sauf que l'intérêt de la société "en général" et des individus en particulier n'est absolument pas assuré.

    Quel intérêt d'avoir une médecine hyper pointue si on laisse "le reste" se dégrader ? Il vaut évidemment mieux éviter la maladie que de devoir se soigner, mais ce n'est pas rentable !... d'où l'absence de recherches sérieuses... puisque la recherche est presqu'entièrement pilotée par ces mêmes structures qui ont un intérêt commercial à ne pas sortir de leur spécialité, voire à en créer de nouvelles toujours plus "pointues" - genre biologie de synthèse - et toujours plus "à côté de la plaque"...

    En complément de ce billet, je fais la fête à la science...


    (1*) On préfèrera le terme "milieu" à celui d'"environnement".

  • Barbarie mécanique

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