La question traverse l'histoire humaine. Nos actes sont-ils déterminés par avance... ou libres ?
On sort de cette vision binaire de nos comportements en... s'éloignant justement du binaire.
Ainsi, chaque comportement, pour chaque individu, relève d'un certain DEGRÉ de déterminisme ET d'un autre DEGRÉ de liberté.
Evidemment, ce "calcul" n'est pas facile, mais il peut être systématique, libérateur et très... instructif.
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Intelligence de la situation
Dans un billet précédent, j'évoquais la nécessité de réfléchir à ce qui arrive, quand bien même (et surtout si) une réaction émotionnelle s'interposait.
Ce dimanche matin, Gilles Kepel était sur France Inter. Et il a bien aidé. Ce sera probablement écoutable sous peu, ici.
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RGPP: à la DCRI aussi ?
Et je suppose que la RGPP s'applique aussi aux services de renseignements ?
Rappel: Le premier objectif et de virer un(e) fonctionnaire sur deux.
Et s'ils n'avaient plus assez de personnel pour surveiller les dangereux ?... et/ou choisissaient leurs cibles ailleurs, dans les domaines politique ou journalistique...
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La guerre
Pour les journaleux et les autres, qui "ne comprennent pas". Ce type, abattu à Toulouse, était en GUERRE.
Il arrive qu'on ne choisisse pas (volontairement) son ennemi. Et par chez nous, c'est devenu rare, la GUERRE, en dépit des images télévisées d'Irak, d'Afghanistan... C'est pas censé être pour nous. Et évidemment c'est tant mieux.
On ne veut pas comprendre. Moi-même, j'en ai eu la tentation. "C'est dégueulasse. On ne massacre pas les gens comme ça. Faut le supprimer".
Bon. Admettons. Et alors ? On attend le suivant ?
Non. Il faut COMPRENDRE l'autre, surtout s'il s'agit d'un ennemi. ne serait-ce que pour trouver des moyens de le vaincre auxquels on n'aurait pas pensé...
La différence entre l'homme et la bête, c'est son CORTEX. Lequel CORTEX est CAPABLE d'assumer ses EMOTIONS (toiujours présentes) et de les DEPASSER.
Ne pas réfléchir, c'est se laisser mener plus encore par sa barbarie... et par celle des autres.