Convertisseur de revenus en unités Liliane Bettencourt
Que représentent les revenus de la 15ème fortune mondiale
par rapport à vos revenus annuels
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Que représentent les revenus de la 15ème fortune mondiale
par rapport à vos revenus annuels
[...] nous ne sommes pas d’abord dans une crise de l’État-providence : nous sommes d’abord dans une crise due au capitalisme dérégulé [...]
[...] ce n’est pas au peuple de payer, c’est aux marchés. Selon une étude publiée il y a un an par le Figaro, qui n’est pas à l’extrême gauche, la fortune cumulée – hors immobilier – des 0,2% des plus riches de la planète est de 39 000 milliards de dollars. Trente neuf mille milliards de dollars ! Et l’Europe est à deux doigts du chaos parce qu’on cherche 130 milliards pour la Grèce ? C’est ridicule. Je pense que l’Histoire sera très sévère avec nos dirigeants, qui sont incapables. [...]
Citation de l'article de Monsieur Lordon:
L’argent des riches ne sert à rien — qu’à s’augmenter lui-même.
Nous sommes dans une bulle financière aberrante, où une infime part de l'argent "en bourse" sert de financement aux entreprises. Le reste est du jeu d'argent avec de l'argent...
" Le candidat socialiste aurait-il vraiment le projet de s’en prendre aux inégalités, aux chutes dans la précarité des uns et à l’indécente explosion des fortunes des autres, il s’attaquerait à leur principe générateur même, à savoir : la libéralisation financière, l’ouverture du commerce international à toutes les concurrences distordues — bien faites pour déstabiliser les classes ouvrières des pays développés et attaquer les Etats-providences —, l’orthodoxie de politique économique qui commande de satisfaire les investisseurs d’abord et les corps sociaux s’il en reste, soit synthétiquement les structures de la mondialisation néolibérale, spécialement mises en valeur par la construction européenne — dont les prétentions de « bouclier » (« L’Europe est un bouclier contre la mondialisation ») inspirent au choix le rire ou le dégoût. C’est à cela que s’en prendrait donc un candidat de gauche, conscient que la gauche se définit plus par le projet de transformer radicalement le cadre des structures du néolibéralisme que par celui d’y passer la serpillière [3]... "
C'est extrait de cet article, de Frédéric Lordon...