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  • privé vs. public : un exemple

    (avec des si...)

    Et maintenant que le gouvernement a changé d'avis (il n'y a que les imbéciles qui...) sur la taxe écolobidule, c'est le bordel.

    SI tout ça avait été géré en interne, et pas en PPP  on n'aurait pas ces problèmes de personnels, de dédit, de procès, etc.

    On réaffectait les fonctionnaires sur d'autres... fonctions, et hop. ça aurait coûté, mais nettement moins cher.

    Mais non. Il faut ajouter à un système imparfait - l'administration publique - un autre système imparfait sur d'autres plans: le privé.

     

  • Un intéressant "édito éco" ce matin sur France Inter

    Le représentant des Echos, lequel a le monopole (sic) de cette tranche éditoriale, exprime donc sur Inter son amour de Gogueul, de la technologie (qui sauvera l'homme - riche - de la mort) et du capitalisme, ce qui ne surprend pas.

    Quelques remarques, tout de même...

    Il signale avec justesse qu'il faut se méfier de l'usage des données personnelles... sans noter que les milliards utilisés pour effectuer les recherches des NOUVEAUX gadgets viennent justement de la vente de ces données. Pas grave.

    Il apprécie beaucoup la dernière invention en date, qui utiliserait des nano-particules pour aller détecter les maladies dans le corps humain.

    Notre économiste n'étant ni médecin, ni toxicologue, il n'a pas jugé bon de remarquer la très probable catastrophe de santé publique que représentent ces nano-particules, dont la science elle-même reconnaît la dangerosité (cf mes notes précédentes sur le bouquin de Roger Lenglet).

    On ne peut pas promouvoir le paradis techno-capitaliste (qui doit toujours avancer, incapable qu'il est de mettre les pieds par terre) et en reconnaître les risques les plus graves. On ne peut pas faire de propagande sans casser quelques oeufs.

    Les nano sont l'amiante du XXIe, mais comme d'habitude les économistes ne veulent/peuvent pas le voir.

     

  • François Morel lui règle son compte

    Mais à qui donc règle-t-il son compte ?

    Pour le savoir, écoutez donc sa chronique, ici. 3 minutes et hop.

  • Question

     

    Ils sont prêts à mourir pour leur cause.

    Et leur cause, c'est notre destruction.

    Et nous, à quoi sommes-nous prêts ?

  • Tant de pognon, pour quel résultat ?

    Arrosés par le FMI, le Libéria, la Sierra Leone, la Guinée. Des millions (les montants indiqués dans les docs du FMI sont en SDR avec 1 dollar = 0.669145 SDR ). Apparemment, le fric n'est pas particulièrement allé dans les systèmes de santé.

    Par contre, on déforeste.

  • Tout pour soi

    De l'excellent roman les âmes noires de Gioacchino Criaco, chez Métailié.

    Les anciens gardiens de chèvres aimaient le loup et le considéraient comme un compagnon et un ami fidèle, contrairement aux bergers modernes qui ne voient en lui qu'un prédateur famélique, qui le poursuivent à coup de cartouches, de pièges et d'appâts empoisonnés. Par égoïsme, ils pleurent la perte de troupeaux entiers parce qu'ils ont voulu sauver quelques têtes.

    L'ancien berger ne se considérait pas comme le propriétaire exclusif du troupeau, il savait qu'il avait un associé invisible et que le loup lui-même se considérait comme tel. Les chiens de troupeau ne sont arrivés dans les bergeries de l'Aspromonte qu'avec les temps modernes, autrefois ce n'était pas comme ça.

    Le loup de Calabre, contrairement à ce que l'on croyait, ne chassait pas en meute. C'était un animal effacé et solitaire qui ne s'unissait aux autres que pour hurler et se reproduire. Chaque fauve se choisissait un pâturage, un troupeau, un berger, et s'y intégrait.

    Il suivait le troupeau dans les alpages et faisait fuir les renards, dangereux pour les nouveaux-nés, et les aigles qui descendaient après de nombreux tournoiements. Il chassait le sanglier et dévorait ses petits quiétaient une calamité pour les pâturages.

    Il calmait sa faim de temps à autre en mangeant une chèvre. Il attendait les bêtes dans la prairie et n'en fauchait qu'une seule, en ayant soin de toujours choisir la plus vieille et la plus mal en point. Il contribuait à la sélection naturelle en permettant la survie des meilleures bêtes. Les animaux perdus étaient vite remplacés par des nouveaux-nés. Du temps où il n'y avait pas encore de vétérinaires, on pouvait voir dans l'Aspromonte les plus splendides troupeaux.

    Le berger d'aujourd'hui veut tout pour lui, et donc les bêtes vieilles et malades à écarter finissent dans des boucheries et dans l'estomac de clients imbéciles.

    Les loups, traqués, sont contraints de chasser en bande et de faire le tour des bergeries. S'ils réussissent à en violer une ou à trouver un troupeau sans surveillance, le berger se retrouve sans troupeau, et pour avoir voulu sauver vingt têtes, il en a perdu mille.

     

     

  • Maxime du 18

    Tenir les deux bouts de la logique,

    tout en sachant qu'il peut y en avoir un troisième. Au moins.

     

  • Un monde parfait

    Pendant que sort un nouvel iBidule* à 1000 Euros, le gvt français veut envoyer travailler un peu plus les français(es): dimanches, soirs, bientôt la nuit, bien sûr. La bétise consumériste n'a pas d'heure.
    Et ce boulot (mieux vaut un petit boulot de merde que pas de boulot du tout) est payé moins que ne coûte le iTruc**.

    Parfait, vraiment.

    * nouveau et... révolutionnaire, évidemment. Car il faut s'assurer que le "révolutionnaire" soit dicté par le marketing, et pas par quelque foule agitée. Il suffit de voir l'empressement avec lequel "nos" "démocraties" sont allées soutenir les Révolutionnaires du Sud de la Méditerranée...

    ** Merci aux guignols de leur sketch, plus tôt cette semaine.