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  • Corruption 2.0

    Aux Etats-Unis, des lois sont votées, sous le contrôle des lobbies. Ce n'est certe pas une nouveauté, ni même limité aux seuls Etats-Unis, mais quand même... Ainsi, celle qui permet à un demeuré armé quelconque d'abattre un gosse de 16 ans sans raison autre qu'un supposé risque... que ledit demeuré n'a même pas besoin de démontrer.

    Aux Etats-Unis, aujourd'hui, on peut te descendre sans rien risquer. Elle est pas belle, la mort, dans ce pays de Rêve ? Vite, va participer au tirage au sort pour gagner ta carte verte et demain, toi aussi, tu pourras abattre un bronzé sans rien risquer ! 

    Le meurtrier s'en sort (pour l'instant) grace à une loi mitonnée par.. la NRA, le lobby des vendeurs d'armes et des citoyens peureux. Un petit dessin animé à ce propos, en anglais

    Ce billet porte comme titre "Corruption 2.0".

    Il n'est en effet plus besoin de valises de billets pour s'assurer d'un soutien auprès des politiciens d'aujourd'hui. Ils sont déjà convaincus que l'entreprise à plus de légitimité que l'avis des citoyen(ne)s... eux-même ayant le cerveau consciencieusement lavé par une propagande capitaliste intensive.

     

     

  • Alice...

    ... au pays des merveilles.

    Des mots, des maux et des merveilles.

    Une intéressante et bien utile émission, ce jour, sur Culture. Tuture.

     

  • Degrés de liberté, degrés de déterminisme

    La question traverse l'histoire humaine. Nos actes sont-ils déterminés par avance... ou libres ?
    On sort de cette vision binaire de nos comportements en... s'éloignant justement du binaire.
    Ainsi, chaque comportement, pour chaque individu, relève d'un certain DEGRÉ de déterminisme ET d'un autre DEGRÉ  de liberté.
    Evidemment, ce "calcul" n'est pas facile, mais il peut être systématique, libérateur et très... instructif.

  • Intelligence de la situation

    Dans un billet précédent, j'évoquais la nécessité de réfléchir à ce qui arrive, quand bien même (et surtout si) une réaction émotionnelle s'interposait.

    Ce dimanche matin, Gilles Kepel était sur France Inter. Et il a bien aidé. Ce sera probablement écoutable sous peu, ici. 

     

  • RGPP: à la DCRI aussi ?

    Et je suppose que la RGPP s'applique aussi aux services de renseignements ?

    Rappel: Le premier objectif et de virer un(e) fonctionnaire sur deux.

    Et s'ils n'avaient plus assez de personnel pour surveiller les dangereux ?... et/ou choisissaient leurs cibles ailleurs, dans les domaines politique ou journalistique...

     

  • La guerre

    Pour les journaleux et les autres, qui "ne comprennent pas".  Ce type, abattu à Toulouse, était en GUERRE. 

    Il arrive qu'on ne choisisse pas (volontairement) son ennemi. Et par chez nous, c'est devenu rare, la GUERRE, en dépit des images télévisées d'Irak, d'Afghanistan... C'est pas censé être pour nous. Et évidemment c'est tant mieux.

    On ne veut pas comprendre. Moi-même, j'en ai eu la tentation. "C'est dégueulasse. On ne massacre pas les gens comme ça. Faut le supprimer".

    Bon. Admettons. Et alors ? On attend le suivant ?

    Non. Il faut COMPRENDRE l'autre, surtout s'il s'agit d'un ennemi. ne serait-ce que pour trouver des moyens de le vaincre auxquels on n'aurait pas pensé...

    La différence entre l'homme et la bête, c'est son CORTEX. Lequel CORTEX est CAPABLE d'assumer ses EMOTIONS (toiujours présentes)  et de les DEPASSER.

    Ne pas réfléchir, c'est se laisser mener plus encore par sa barbarie... et par celle des autres.

  • Mikis Theodorakis, plus vivant que jamais.

    " [...] Nous nous adressons aussi aux peuples européens. Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. Ne croyez-pas les mensonges grossiers et absurdes de journaux compromis qui veulent vous convaincre que le problème est dû soi-disant à la paresse des Grecs alors que, d’après les données de l’Institut statistique européen, ceux-ci travaillent plus que tous les autres Européens!

    Les travailleurs ne sont pas responsables de la crise; le capitalisme financier et les politiciens à sa botte sont ceux qui l’ont provoquée et qui l’exploitent. Leurs programmes de «sauvetage de la Grèce» aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle. [...] "

    Extrait de Notre pays s’enfonce dans les ténèbres du Moyen Âge”, par Mikis Theodorakis, sur le Blog d'Olivier Berruyer