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  • Le mot "Environnement" et les choses qu'il représente.

    Une intéressante rencontre entre Hubert Reeves et... son neveu, cardiologue, diffusée sur Radio Canada(1) vendredi dernier.

    Ledit neveu veut alerter sur le fait que les questions d'environnement ne posent pas simplement des problèmes aux ours blancs. Elles ont aussi des effets sur la santé des individus. Il trouve fort justement que l'on s'intéresse peu à un sujet si on ne se rend pas compte qu'il vous touche directement.

    Une des raisons, à mon avis, de ce peu d'intérêt (quoique cela évolue) tient en partie en ce mot: environnement.

    L'environnement, ce sont "les environs", c'est "autour". C'est pas nous. Un coup d'accélérateur, et tu amènes ta bagnole ailleurs, dans un "autre" environnement.

    Peut-être serait-il utile d'éviter ce terme, qui "externalise" le sujet, et d'utiliser "milieu" ou "milieu de vie". Il est intéressant d'ailleurs de remarquer que les dictionnaires donnent "milieu" comme synonyme de "environnement" ... alors qu'au premier abord, le milieu est exactement l'inverse de l'entour...

    Les mots ne sont pas les choses qu'ils représentent, mais il peut être intéressant d'"éplucher" ceux que l'on utilise, en prenant conscience des sous-entendus qui leurs sont associés. Et d'en changer s'ils apparaissent trop décalés par rapport à la "réalité".

    Et si l'on ne change pas les mots, il conviendrait, dans l'intérêt de la raison, d'indiquer les biais dans la réflexion que les sous-entendus liés à ces mots/symboles peuvent induire.

    (1) L'émission s'appelle Medium large - L'entretien, en ligne - Le mp3 de l'émission complète



  • A propos du cirque européen

    Deux articles :

    Rendez-vous à la prochaine représentation, sous peu, à Bruxelles.

     

  • La Santé privée vit de la maladie

    Tiens, oui, j'entendais quelque part ce matin des commentaires sur la nécessité de la prévention.

    C'est le bon sens même : "il vaut mieux prévenir que guérir"  Ça coûte moins cher et cela permet d'éviter nombre de problèmes.

    Comme on dit à l'OMC, cette prévention relève pratiquement de l'entrave technique au commerce. Ben ouais. Si vous retirez les opérations et les traitements lourds, sur lesquels on peut faire de la marge, comment donc vivra le "secteur" ?

    La santé n'est pas une marchandise... ;)

     

     

  • T'es dedans, ou t'es rien

    Dans un billet précédent, je disais que les rigolos qui font tourner le capitalisme (Politiciens, institutions financières internationales, lobbies de mes 2...) n'ont pas prévu l'arrêt possible du vélo.

    Il est aussi remarquable qu'ils ne prévoient rien pour ceux qui descendent du vélo, volontairement ou pas. T'es malade ? T'es vieux ? Débrouille-toi.

    Et bien, on ne construit pas une société Humaine quand on ne se préoccupe, ni de ceux qui ne suivent pas, ni des baisses de régime du système économique.

    Si le Politique ne contrôle pas l'économique, ce dernier va tout faire exploser.

     

     

  • Le capitalisme ne sait pas poser les pieds par terre.

    La chronique de ce matin d'Audrey Pulvar(1) se payait ces économistes qui prétendent qu'il faut sortir de l'Euro et, surtout, faire marcher la planche à billets, pour sortir de "la crise".

    Son argument : les Etats-Unis font marcher cette planche depuis des années, et ça n'a pas eu les effets escomptés. Admettons. Elle finit sur une analogie (approximative, comme TOUTES les analogies) sur la différence entre un régime minceur brutal qui ne marche que sur le court terme et un effort sérieux, régulier, et tout et tout. Sous-entendu bien sûr que ce dernier est ce que promeuvent ceux qui "gouvernent".

    Elle considère donc qu'il n'y a pas - ou peu - d'effets secondaires à la politique économique imposée aujourd'hui. Voilà qui se discute.

    Ils sont en train de coller à toute l'Europe des plans de rigueur absolue.

    Le problème, c'est que le système commercialiste dans lequel nous vivons ne tient QUE PAR LA CONSOMMATION.

    Le capitalisme est un cycliste idiot(2), qui ne sait pas poser les pieds par terre lorsque son vélo s'arrête (lire: si la consommation s'arrête). Alors oui, le vélo et celui qui est dessus tombent s'il ne roule pas. Mais ce n'est pas la faute du vélo. C'est la faute du crétin qui est dessus, qui prétend le diriger, et qui n'a pas pensé - et donc pas prévu - qu'il pouvait s'arrêter. Et il est d'autant plus débile qu'il a les moyens intellectuels et humains pour l'envisager, et même pour l'éviter.

    La consommation sans fin est aussi une aberration. Ne parlons pas du nombre de planètes (air pur et eau propre compris) qu'il faudrait pour que tout le monde ait sa bagnole et son Foyer doux foyer. Voyons juste le cas de la Chine, qui va prêter de l'argent à l'Europe !... Ce qui consiste en fait à renflouer des clients insolvables pour qu'il achètent ses propres produits !

    Dans un tel contexte, la dette est la seule issue pour continuer à consommer. Mais ce n'est que reculer pour mieux se planter. Les rapaces et les parasites qui s'acharnent à vouloir "baisser les coûts" en pressurants les salariés-consommateurs sont en train de tuer un système qui, de par sa non-conception même, ne sait pas s'arrêter.

    Ce serait une bonne chose que "les politiques" se fassent pousser des couilles (comme dirait la vulgate machiste) et se décident à CONTRÔLER LE POGNON. Malheureusement cette pousse de gonades est aisément controlée par la croissance des comptes provisionnés dans les Îles Vierges. Prends l'oseille et tire-toi.

    Il y a bien une certaine augmentation du niveau de vie dans les pays "en croissance." Mouais. Mais on fait quoi ICI ? On a bien profité et maintenant on partage ? Mais qui partage ? Qui profite ?

    Ici "on" vous vire à 49 ans, avec retraite sans chapeau repoussée à 65 ans. Bientôt 90, pourquoi pas ?

    Là-bas, les esclaves des usines Chinoises (ou Cambodgiennes, c'est encore moins cher), payés certe, mais payés au lance-pierre... Ils vont attendre vingt ans, recommencer ce qu'on a fait ici (parce que c'est pas venu tout seul, hein!) pour avoir une Sécu et une Retraite ?

    Il est certain qu'une poignée d'intermédiaires s'engraisse. Mais ceux-là, qui ne produisent RIEN, sont ceux qui profitent le plus. Toute cette "science" économique ne sert que d'écran de fumée intello-rationaliste à cette fuite en avant délrante... Et pas de Politique là non plus pour CONTROLER LE POGNON.

    Vous avez un bout de terrain pour faire pousser quelques patates ? Ça pourrait servir.

    (1) Emission du 27/10

    (2) Oui, je sais. C'est aussi une analogie. Approximative. Mais elle me plaît, celle-là! ;)

  • A quoi sert tout ce nucléaire ?

    Les médias se mettent à nous dire qu'on risque d'avoir des problèmes d'électricité cet hiver en France.

    Sous prétexte que les Allemands ferment des centrales nucléaires.

    A quoi sert donc que nous ayons toutes ces centrales, si c'est pour avoir des problèmes au premier coup de froid ?

    Et quand il faudra recharger toutes ces bagnoles électriques ? Faudra-t-il choisir entre recharger la bagnole ou allumer nos radiateurs... électriques ?

    Nes ingénieurs et nos politiciens sont des génies.

  • Attention aux faux messages "Collissimo"

    L'Internet est un milieu de vie dans lequel il faut garder l'esprit en éveil. En particulier, tout message qui vous demande de fournir vos données personnelles suite à une "erreur" est à 99.99% une escroquerie. Vérifiez à deux fois avant de donner vos données...

    Une nouvelle escroquerie vient de voir le jour. Plus de détails ici...