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  • Incapables de critiquer la Science, ou le dogmatisme scientiste.

    Il est affligeant d'entendre cette absence à peu près totale d'esprit critique vis-à-vis de la techno-science.

    La techno-science accumule une masse gigantesque de détails, mais sans aucune cohérence.

    Chaque spécialité prétend comprendre le système, ce qui est une aberration logique.

    L'algorithme n'est pas l'intelligence.

    Le génome n'est pas le vivant.

    La technologie résout un détail à court terme et crée instantanément des problèmes à moyen et long terme.

    Il faut comprendre le terme "réductionnisme"  et réfléchir aux Conséquences, au lieu de répéter la propagande techno-scientiste de tous ces gens qui ont tellement de gadget techniques à vendre...

    Critiquer la science n'est pas la rejeter mais mieux en comprendre les limites et les risques. PARCE QU'IL Y EN A !

    Techno-science sans conscience de ses limites sera ruine de l'humanité.

  • L'intelligence ne suffit pas.

    Prenons un exemple.

    Une entreprise fait des bénéfices.

    Que fait-on de cet argent ?

    Les propriétaires de l'entreprise vont dire, intelligemment, qu'ils ont besoin de l'argent pour réinvestir et ainsi soutenir l'économie.

    Les salariés de l'entreprise vont dire, intelligemment, qu'ils ont besoin de l'argent pour acheter plus et ainsi soutenir l'économie.

    Les deux possibilités sont apparemment assez intelligentes, même si le partage (aussi équitable que possible) de ces bénéfices entre les deux serait plus intelligent encore.

    Mais...

    Interviennent les rapports de forces sociaux, résultats d'un ensemble de mécanismes surtout de propagande, qui font qu'aujourd'hui les propriétaires ont l'avantage. Ils ont les moyens de se payer les médias, les "penseurs", les "économistes" pour justifier leur intérêt en le présentant comme le plus intelligent...

    L'intelligence seule, artificielle ou pas, ne suffit pas.

    Elle doit se déployer sur plusieurs niveaux, prenant en compte les intérêts de chaque groupe ET les intérêts de l'ensemble des groupes... comprenant les interactions entre groupes (dont les rapports de forces) etc.

    Et tout ceci concerne bien entendu aussi l'intelligence artificielle: l'intelligence d'accord, mais pour en faire quoi ? Pour défendre quels intérêts ?

     

  • l'agorithme, ce savoir... du passé

    L'intelligence.

     

    Beaucoup de données à "traiter", c'est-à-dire : si j'ai telle et telle donnée, alors je fais telle action.

    Pourquoi cette action et pas une autre ? Parce que je sais que c'est cette action que je dois faire.

    Comment est-ce que je le sais ? Parce que j'ai déjà rencontré ces données ?

     

    Je ne vais que répéter les mêmes actions, alors que presque par définition la réalité est changeante et que de nouvelles configurations apparaissent continuellement.

     

    Cette intelligente est archaïque. Elle est incapable de s'adapter vraiment. Et si elle a un certain niveau d'adaptation, elle finira toujours par trouver ses limites. Le hamster connaît très bien sa cage, en détail, il peut s'adapter un peu aux changements. Lâchez-le dans la nature et son savoir ne sert plus à rien.

     

    A nouvelles données, traitement nouveau.

    L'algorithme figé est déjà archaïque, lui aussi. Il est résultat d'une configuration du réel déjà passée.

     

    L'Intelligence prend des initiatives.

    Elle est capable de créer à partir du nouveau et de l'incertain.

    Elle sait que la certitude comporte très souvent une erreur de jugement.

    Elle prend des risques, parce qu'on ne peut pas faire autrement.

     

    Laissera-t-on les machines prendre les risques à notre place ?

    Avec quel(s) risque(s) ?