Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

agriculture

  • La sélection variétale, danger pour notre sécurité alimentaire

    L'agroindustrie parle de "variétés" qui, dans les faits, ne sont qu'uniformité. (vive la novlangue)...

    mais.jpg

    L'uniformité crée un problème grave: tous les éléments partagent les mêmes... faiblesses multiples.

    Ces faiblesses sont "gérables", non par la sélection de "variétés" "parfaites", mais par la diversification systématique des semences.

    La sélection variétale est devenue un danger pour notre approvisionnement en nourriture, surtout face au réchauffement climatique...

     

  • Le "Riz doré", ultramoderne escroquerie

    Voilà qui fait chic quand même, ce riz “doré” pour les pauvres, non ?.

    Supposé ultra-chargé en vitamine A grace à un tripotage transgénique, il faudra tout de même en manger des kilos pour obtenir la quantité nécessaire de vitamine A...


    …alors qu’une diète normale, équilibrée et de qualité (=non industrielle et non transgénique) fournit, au "pauvre" comme au "riche", un apport journalier convenable en à peu près tout.

    Avec une agriculture bien menée, même de très petites surfaces peuvent produire plus que nécessaire. Encore faut-il se débarrasser de ce que sont devenus au fil du temps nos parasites agroindustriels. Ils ont cru bien faire au début. ça produisait beaucoup, et ça rapportait autant.

    Désormais, le vrai progrès est ailleurs.

     

  • Cantal : plus d'eau dans le pays vert ?

    Il n'a pas arrêté de pleuvoir l'hiver et le printemps dernier sur le Cantal.

    Où est passée l'eau pour que l'on soit déjà en sécheresse ?

    Elle est partie parce que les agriculteurs, sur instructions des agronomes, DRAINENT leurs sols pour faire passer leur matériel... qui lui-même en plus tasse ces mêmes sols.

    L'eau est à peine tombée qu'elle file à la rivière.

    Si seulement ils utilisaient des techniques agronomiques un peu plus intelligentes qui conduiraient à la création et à l'entretien de l'HUMUS, capable de fixer l'eau, de désaltérer les plantes, puis de permettre à l'eau de percoler tranquillement vers les nappes phréatiques... et d'alimenter ainsi les sources, y compris par temps très sec.

    Les techniques agronomiques "modernes" sont en train de DETRUIRE NOS SOLS AGRICOLES parce qu'elles sont, en plus de leur simplisme, incapables de s'adapter au réchauffement climatique.

    Nos sols agricoles sont notre nourriture. On dirait presque qu'il faut le rappeler, tant l'aveuglement technologique fait qu'on en est à croire qu'il suffit d'un peu de N-P-K, de quelques intrants et autres semences tripotées génétiquement pour régler les problèmes agricoles.

    Et ce ne sont pas les agriculteurs qui sont les plus responsables, mais les scientifiques qui cherchent d'abord à augmenter la productivité plutôt que la durabilité du modèle techno-agronomique. Il faut dire que la science agricole est bien plus contrôlée par des objectifs commerciaux, voire financiers que par l'intelligence.


  • Agronomie contre réchauffement climatique

    Le sol peut protéger du réchauffement climatique en stockant les quatre cinquième des émissions dues à la combustion des énergies fossiles... Plus ici (en anglais)

  • Science agronomique: plus, mais moins...

    Quand la science agronomique augmente la productivité, ce qui est bon pour les producteurs, mais fait baisser la qualité de la nourriture, ce qui est mauvais pour la santé des consommateurs & trices... Se pourrait-il qu'on ne puisse avoir le beurre et l'argent du beurre ?

    Ce dimanche sur France5 : Manger plus pour se nourrir moins

  • Agriculture moderne, agriculture sans labour

    C'est en tout cas un bon début... si du moins on ne remplace pas la machine par le désherbant, ce qui n'est pas le cas apparemment ici, mais toutes les escroqueries sont dans la nature. Les vendeurs sont parfois prêts à tout pour continuer à vendre. On ne cesse de nous dire qu'il n'y a pas d'alternative. On finirait presque par le croire. Presque.


    Agriculture moderne, agriculture sans labour... par micheld1515

  • Ce que le Divin Marché ne saurait tolérer: une utilisation intelligente de la nature...

    Et le Divin Marché Réel ne peut tolérer que de nombreux intermédiaires puissent disparaître, d'où la création de lobbies aussi acharnés que corrupteurs. Pourtant, c'est là ce que leurs évangélistes médiatiques prêchent continuellement: les inadaptés doivent disparaître.

    Ainsi, quand les maraîchers de Paris nourrissaient la population, et que "pour soutenir la concurrence, il fallait à la fois produire le maximum de légumes sur le minimum de terrain quelle que soit la saison, [et qu'ils étaient] les premiers à proposer à la vente des fruits et légumes d’excellente qualité, et ce, sans produit chimique."

    L'agro-industrie est un parasite de l'agriculture intelligente (c'est-à-dire avec le moins d'intrants extérieurs et le respect du support gratuit qu'est le sol/humus (ou la variante BRF). Et cette agriculture est la seule qui soit véritablement durable.

    Lire l'article ici: Tous les Parisiens se nourrissent de légumes bio - euh, c’était avant !

    Voir aussi, en anglais, le bouquin Farmers of forty Centuries sur l'agriculture intensive asiatique pré-industrielle (1911).

    Et le Divin Marché Réel ne tolère pas les processus naturels parce qu'il ne peut pas y faire sa petite marge.

  • Agriculture: quand la technologie aggrave les problèmes.

    Citons cet article (vers la fin) : "M. Beulin [Président de la FNSEA] a assuré qu’il n’y a « aucune culture d’OGM actuellement en France » , sans pour autant les critiquer, affirmant que la réponse à la crise agricole « sera évidemment l’innovation » ; et de citer pêle-mêle les semences, les technologies du numérique et la robotisation pour faire de l’agriculture « un pôle d’excellence ».

    Avec cette phrase, il vient de condamner encore plus d'agriculteur à disparaître. Si les adhérents de base de la FNSEA n'étaient pas aussi aveuglés qu'ils le sont par le fantasme techno-industriel, ils ne seraient pas dans ce "syndicat". Or la techno-industrie travaille à leur disparition.

    Quand l'agriculture "biologique" fournit des aliments quand même un peu plus sains ET DES EMPLOIS, l'agro-industrie produit de la BOUFFE et des chômeurs.

    Le troupeau aveugle n'est pas bovin. Il est humain.

  • Le monde de l'agriculture se divise en deux, Tuco...

    On va prendre une analogie.

    Supposez qu'on vous dise que, puisqu'íls fabriquent tous les deux des chaussures, l'artisan chausseur dans sa boutique est la même chose que l'esclave pakistanais à l'usine, la seule différence valable étant le prix du "produit" fini.

    A l'évidence, la vie de l'un n'est pas du tout identique à la vie de l'autre.
    A l'évidence, les "produits" ne sont pas les mêmes.

    Mettre "les agriculteurs" dans le même sac, c'est un peu la même chose.

    Il y a les "bio" (mode d'agriculture qui a nourri l'humanité pendant des millénaires, avec certes des hauts et des bas, mais enfin nous sommes là...) qui seraient les artisans, soucieux de qualité et de travail bien fait.

    Et il y a les industriels, à la tâche, au rendement quelles qu'en soient les conditions/conséquences.
    A la différence de l'esclave qui fabrique NOS godasses, cet agriculteur-là peut se croire indépendant, "petit patron"... Evidemment, il n'en est rien puisqu'il est pris en étau entre ses financeurs, ses fournisseurs et ses acheteurs qui n'en ont jamais assez, eux non plus.

    Mais l'analogie avec ceux qui fabriquent nos chaussures s'arrête vite. On ne les mange pas.

    Or une nourriture de mauvaise qualité fait des Humains en mauvais état. Il faut être débile ou économiste libéral pour croire qu'il n'y a que le prix qui compte (et je ne parle pas des "foyers pauvres" qui n'ont pas les moyens de se payer une meilleure nourriture. Quoique parfois on préfère mettre le peu de fric qu'on a dans des conneries téléphoniques ou autres que dans le "vital").

    Pensez-y lorsqu'on vous parlera "des agriculteurs"...

    Et si l'un de ces esclaves "libres" vient pleurer, dites-lui qu'il y a plus d'une sortie à sa prison...

     

  • Agriculture: Principe de base n° 1

    Les déchets de l'année sont les engrais de l'année suivante.

    (et certainement pas des "agrocarburants" ou autres sources d'énergie hors sol)